SAML par Mathieu, Henri-Alexis et Jordan en MSI2016

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Infographie SAML V2.0_001

On s’adapte à la chaleur !!!

Cours dans le parc pour les RISR2015, c’est quand même sympa pour bosser son anglais !

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Industrie 4.0 par Blandine, Alexandre et Vincent en RISR2015

Qu’est-ce que l’industrie 4.0

D’abord la mécanisation, ensuite la production de masse, puis l’automatisation ; 3 révolutions industrielles qui précédent l’industrie 4.0. Le concept d’industrie 4.0 par du constat que le monde serait au commencement d’une nouvelle révolution industrielle qui correspondrait en quelque sorte à la numérisation de l’usine. Pour être plus précis, l’industrie 4.0 correspond à une nouvelle façon d’organiser les moyens de production : l’objectif est la mise en place d’usines dites « intelligentes », ou « smart factories ». Ces dernières seront capables d’une plus grande adaptabilité dans la production et d’une allocation plus efficace des ressources.

Pour illustrer flexibilité de la production, on pourra très bien imaginer intégrer le client ou même les fournisseurs directement au processus, ce qui permettra de personnaliser les produits et la modification de ses caractéristiques selon les demandes ou difficultés rencontrés par le fournisseur. Donc les productions pourront être d’avantage personnalisées. En ce qui concerne l’allocation des ressources améliorée, Imaginons une installation comprenant quatre robots. L’un d’entre eux parvient à prévoir, grâce aux senseurs dont il est équipé, qu’il va bientôt tomber en panne. Les trois autres machines peuvent anticiper la survenance du problème et prendre en charge elles-mêmes l’ensemble du processus de production, évitant ainsi toute interruption.

Le challenge repose donc sur l’utilisation d’outils/ de technologies déjà existantes et implique la mise en place de d’une nouvelle organisation du mode de production, notamment en attribuant une place plus importante au réseau. Les différents éléments de la chaine de fabrication et d’approvisionnement seront constamment en train de s’échanger des informations de manière instantané, ce qui engendrera l’optimisation des processus de production.

Pour arriver à cette numérisation des usines, qui est la combinaison de différentes techniques alliant numérique et hardware, Il y a forcément des bases technologiques à implémenter.

Les différentes technologies 4.0

Différentes technologies sont indispensables pour l’industrie 4.0 :

· IIOT : Internet Industriel des objets.

· M.E.S : Manufactoring Execution Systems.

· Big Data/ manufacturing analytics.

· Cybersécurité industrielle. L’optimisation de la production passe par l’intégration du système de gestion aux systèmes de contrôle commande. Au cœur des enjeux de l’usine 4.0, des systèmes industriels permettent d’assurer la sécurité de vos infrastructures critiques.

· Réalité virtuelle/réalité augmentée.

· Les terminaux IHM (interface homme machine). Ces terminaux IHM industriels permettent de piloter et de superviser les machines ou les équipements d’automatismes et constituent un lien entre un opérateur et une machine.

clip_image002Le socle de l’industrie 4.0 est constitué de l’IIOT et des systèmes cyber-physiques (CPS). Les CPS se composent d’objets équipés électroniquement et de logiciel. Ils sont connectés les uns aux autres ou par l’intermédiaire de l’Internet dans le but de former un système réseau simple. Les capteurs permettent aux systèmes d’acquérir et de traiter les données. Ces données sont alors mises à disposition aux divers services connectés au réseau qui utilisent ces actionneurs pour impacter directement les mesures prises dans le monde réel. Ceci mène à la fusion du monde physique et de l’espace virtuel dans l’Internet des Objets. Les CPS sont principalement utilisés en production industrielle pour développer des architectures construites sur l’Internet qui puissent faciliter la commande à distance de systèmes de production autonomes. Un exemple de CPS que tout le monde utilise : le smartphone.

Le Big Data

Littéralement traduit par « méga données », le terme Big Data désigne une grande quantité de données de tout ordre.

Les technologies associées au concept de Big Data peuvent être séparées en deux catégories :

Les technologies de stockage ont beaucoup évolué et permettent aujourd’hui le stockage d’un volume massif de données, notamment grâce au Cloud Computing ;

Les technologies de traitements des données permettent, elles, l’exploitation de ces données. En particulier, l’exploitation passe maintenant par de nouvelles bases de données permettant l’exploitation de données non structurées.

– Au sein des structures industrielles, de nouveaux types de données s’additionnent aux données d’exploitation traditionnelles (Plans, documents, …). Ces données sont directement liées à l’intégration de nouvelles technologies :

– – Capteurs & objets connectés ;

– – Automates ;

– – Robots industriels ;

– – Logiciels et applications ;

– – Nouvelles technologies appliquées à la fabrication, comme les impressions 3D.

M.E.Simage

Le MES est un outil informatique qui peut être intégré dans un système ERP (Système de planification des ressources de l’entreprise) ou implémenté en parallèle de celui-ci. Cet outil a pour fonction la récolte en temps réel des données industrielles d’une entreprise puis l’exploitation de ces dernières. L’exploitation d’un flux bidirectionnel de données venant de tout ou partie d’une usine permet l‘optimisation des objectifs de productivité ainsi que la maîtrise des coûts de production.

Les 11 fonctions d’un système MES définies par le MESA, ne sont pas indispensables à l’exploitation de toutes les entreprises. C’est pourquoi les offres sur le marché proposent en général une personnalisation afin d’adapter le système aux besoins de production.

IIOT

L’Internet des Objets désigne des objets (pouvant être des objets courants de tous les jours) étant connectés à Internet. Ces objets auront bien évidement une ou plusieurs fonctions d’usages qui correspond au rôle principal pour son utilisateur mais ils permettront de remplir d’autres fonctions grâce aux données récoltées. Prenons par exemple une montre. Sa fonction d’usage est de donner à son propriétaire l’heure actuelle et éventuellement servir de réveil et de chronomètre. Une montre connectée remplira la ou les mêmes fonctions d’usages sauf qu’en plus de cela, celle-ci pourra comptabiliser le nombre de pas réaliser dans une journée, le nombre de calories brulées ou encore la qualité du sommeil. Qui plus est, pour donner de la valeur à ces données récoltées, ces objets sont très souvent synchronisables avec des applications smartphones afin d’interprété les données récoltées afin d’apporter une réelle valeur ajoutée pour l’utilisateur.

Pour résumer ce qu’est l’IOT, on pourrait donc dire qu’il s’agit d’une technologie permettant de connecter un très grand nombre d’objet à Internet afin de collecter des informations et ainsi les mettre en valeurs afin d’augmenter l’efficacité de l’objet ainsi que la productivité de son utilisateur.

L’IIOT (Industrial Internet of Things) est une volonté d’utiliser le concept d’objet connecté tel que nous le voyons aujourd’hui avec les différents objets connectés présents sur le marché mais appliqué au monde Industriel. La volonté première reste la même, il s’agit d’augmenter la productivité de la production d’une entreprise en mettant en valeur les données gérées et produites par les machines industriels.

Ainsi, les machines de production seront connectées aux réseaux de l’entreprise. Des données sur leurs utilisations seront récoltées et interprétées informatiquement par le concept du Big Data. Cette technologie exploitera le Machine Learning qui correspond à des algorithmes d’analyses prédictives.

Il sera ainsi possible d’analyser entièrement le comportement des machines, de mesurer la consommation en matière première, le taux de déchet rejeté, l’impact environnemental et faire de la prédiction de panne ou d’anomalie

Les vulnérabilités 4.0

L’industrie 4.0 expose le monde de l’industriel à un nouveau genre de menace. En effet, les chaines de productions nécessitent d’être connectées au réseau et donc à internet afin d’échanger des données en temps réel. Cette possibilité ouvre également des portes et expose les chaines de productions aux mêmes risques que les infrastructures informatiques actuelles.

Parmi les risques pouvant exister, imaginons des virus ciblant les données industrielles hébergées sur les serveurs (quantité du stock de production ou le taux de productivité) servant aux chaines de production. Ces données pourraient être volées et vendues à des concurrents afin d’optimiser leurs propres productions.

Autres menaces probables, un code malveillant altérant le fonctionnement d’une machine de production (imaginons une machine de fabrication de pièces). Cela pourrait résulter des pièces non conformes en fin de chaine de production, utiliser davantage de matière première ou encore blesser des ressources humaines.

Il sera donc vital de se prémunir efficacement et de mettre en place des moyens techniques et organisationnels afin de sécuriser au maximum les industries de demain. Pour cela, il ne suffira pas simplement d’imaginer des parades logiciels et matérielles mais bien de réaliser une surveillance minutieuse et intraitable des échanges réseaux.

Cela nécessitera une adaptation des métiers liés à la sécurité informatique. Les moyens techniques à mettre en place ne seront probablement pas les mêmes que ceux existant de nos jours pour sécuriser les Infrastructures Informatiques. Il sera probablement nécessaire de raisonner différemment et peut être même de réinventer les processus de sécurité pour le monde industriel.

Enjeux Economiques et Environnementaux

Beaucoup d’experts et d’études s’accordent à dire que cette révolution industrielle modifiera en profondeur les modèles d’affaires des entreprises. Vous vous en doutez, elle touche notre économie à des niveaux très divers. Malheureusement il est très difficile d’apporter des éléments de réponse encore aujourd’hui sur son impact réel. Cependant on peut facilement imaginer la décentralisation au profit d’une relocalisation de la production, avec un changement économique basé sur la demande et non sur l’offre. Ce serait la fin de la production de masse de marchandise uniformisée.

Elle aura également des répercussions sur l’organisation du travail, l’emploi, et aussi le droit.

Même si elle a de nombreux avantages, un ‘’effet rebond’’ n’est pas exclu.

Par exemple, en matière de droit du travail, lorsque les employés deviennent atteignables en permanence : lorsqu’un responsable d’un site de production se lèvera le matin, les machines qu’il supervise lui auront déjà envoyé un courriel avec un rapport de ce qui s’est passé la nuit sur la chaine de production. La question du début et de la fin de la journée de travail se posera encore plus.

Certaines entreprises ont déjà investi dans les techniques liées à l’industrie 4.0. Mais très peu dans la formation liée au domaine. Il faut certes investir à temps, mais il faut également que les entreprises disposent des qualifications nécessaires. Un travail doit également être fait sur la question de la législation. Est-elle adaptée à cette évolution ? Les PME pourraient-elles avoir besoin de soutien pour suivre la cadence. Il s’agit cependant d’évaluer les risques potentiels en amont de cette numérisation.

Les smart factories, mais aussi les Smart city et smart home sont des innovations qui peuvent rendre notre économie plus verte. La numérisation des usines ouvre un vaste potentiel d’amélioration dans la gestion de l’énergie et des ressources. En effet elle pourrait nous permettre d’épargner d’ici 2020, près de 16% des émissions mondiales de CO2.

La production sera bien mieux adaptée à la demande et de manière plus efficace grâce aux technologies numériques, ce qui permettra la réduction du gaspillage de matières premières. Cela fera aussi baisser les couts de production, de vente et également renforcer la compétitivité des entreprises.

Pour revenir sur un éventuel effet rebond, il faut prévenir une consommation électrique excessive en lien avec les supports informatiques de la numérisation. L’impact positif pourrait alors se perdre.

Bien encadrée, l’émergence de l’industrie 4.0 pourra constituer une chance pour notre pays, que ce soit du point de vue économique ou environnemental.

Les projets dans le monde

L’«Industrie 4.0 » est un projet industriel, introduit en 2010 à Hanovre lors du salon de la technologie industrielle (« CeBIT »). Après l’Allemagne, le Royaume-Uni s’est mobilisé dès 2011 dans son programme « High value manufacturing catapult », suivi en 2012 par l’Italie et sa Fabbrica del futuro. Le gouvernement français a lancé le programme « Usine du futur », en septembre 2013, dans le cadre des 34 plans de la Nouvelle France industrielle.

clip_image006Le projet « SecurePLUGandWORK » de l’Institut Fraunhofer d’optronique, technologie des systèmes et exploitation de l’imagerie (IOSB) de Karlsruhe. Le projet SecurePLUGandWORK vise à s’assurer que seuls les participants autorisés (composants, machines et systèmes informatiques) sont autorisés à se connecter au système de production et que la communication des fonctionnalités est cryptée pour empêcher l’espionnage.

clip_image008Le projet européen VALERI (Validation of advanced, collaborative robotics for industrial applications) vise à développer des robots pour l’industrie aéronautique. Ces robots seront capables de se déplacer (de manière non prédictible et d’éviter les obstacles) dans une usine et de reconnaitre les humains via des capteurs détectant la peau (même la peau synthétique).

General Electric dans l’état de New-York. Cette usine réalise de batteries au sodium et au nickel, elle possède plus de 10 000 capteurs répartis sur un espace de fabrication de 17 000m². Tous les capteurs sont connectés via l’Ethernet. Les capteurs surveillent la température et la pression mais aussi combien d’énergie est nécessaire pour fabriquer une batterie. Les employés peuvent donc analysé à l’aide iPad connecté au Wifi, les données collectées.

Siemens a un site de production d’automate à 75 % automatisé. En 24 heures, les produits sont prêts à être livrés aux clients du monde entier et 99,9989 % des produits livrés sans défaut.

Schneider Electric participe aux développements des technologies 4.0. Ils travaillent notamment sur « l’Augmented Operator« . D’abord le Drive Altivar Process, proposé depuis début 2015 : ce QR code dynamique évolue en fonction du défaut. On flashe le QR code avec une tablette pour avoir les informations, sur les dernières opérations de maintenance effectuées par exemple. Ils proposent aussi depuis fin 2014 une offre Vigor pour avoir sur tablettes et smartphones une réplication de ce qu’il y a sur l’IHM des équipements industriels. Enfin, ils emmènent la réalité augmentée dans l’usine avec notre offre Vijeo 360. Il suffit de reconnaître un tag sur une armoire avec une tablette pour en montrer l’intérieur.

Le projet Européen, Mold4ProdE a pour but de cherche à terme à pouvoir faire communiquer le moule avec la presse, via des capteurs à l’intérieur du moule, afin d’obtenir une machine autonome, capable d’adapter, en toute autonomie, ses paramètres en cas de dérive. Il vise à améliorer l’efficacité dans le moulage par injection plastique.

Adidas a rapatrié une partie de sa production d’Asie dans une usine 4.0 en Allemagne. La marque produit une paire de chaussures en 5 heures, contre plusieurs semaines en Asie. Le fabricant espère multiplier les usines 4.0 sur le modèle de la Speedfactory en s’installant aux Etats-Unis (fin 2017dans la ville d’Atlanta (Georgie)), en France et en Grande-Bretagne. Celle des Etats-Unis aura une capacité de production de 50 000 paires par an avec 160 personnes chargées de veiller à son fonctionnement. Outre une main d’œuvre réduite au minimum, l’avantage qu’offre ce type d’usine est le fait de permettre d’adapter rapidement la fabrication pour coller au plus près à la demande, que ce soit en termes de volumes ou de personnalisation des produits.

Usine 4.0 en France

clip_image010Vinci autoroutes

Dans le but d’optimiser ses services de maintenance des aires d’autoroutes, le groupe Vinci a lancé un test grandeur nature – ou POC (Proof Of Concept) – afin de vérifier la viabilité de l’installation de solutions IoT.

Le projet a pour but l’implémentation de différents capteurs sur une aire désignée comme test en partenariat avec Orange. Ces différents capteurs auront notamment pour objectif :

– Remonter des informations sur l’utilisation des sanitaires avec des capteurs de niveaux de consommables ;

– Optimiser les opérations hivernales grâce à des capteurs de température dans la chaussée ;

– Recueillir le niveau de satisfaction des utilisateurs par l’intermédiaire d’une « Smiley Box » ;

– Informer l’exploitant sur les niveaux de remplissage des containers à déchets afin de déclencher une action au meilleur moment ;

– Détecter l’ouverture et la fermeture des accès de service.

Selon les résultats de ce test, le groupe décidera des solutions à généraliser sur l’ensemble des aires d’autoroutes.

Groupe BCG (Boston Consulting Group)

clip_image012 Afin d’illustrer les avantages pouvant être obtenus par l’ensemble des technologies composants les industries de demain, le groupe BCG a décidé de construire une version miniature mais fonctionnelle d’un atelier de montage de scooters. Cet atelier n’ayant pas d’objectif de production mais uniquement de démonstration, les scooters sont assemblés puis démontés en circuit fermé.

Cet atelier fonctionne avec des opérateurs aidés par différentes technologies :

– Des robots à guidage automatique pour transporter les différents éléments d’un point A à un point B sans chemin prédéfini ;

– Des « cobots » qui, à l’inverse des robots classiques, s’adaptent facilement et rapidement grâce à l’intervention d’un opérateur. L’opérateur guide le robot à la main pour l’exécution d’une tâche, celui-ci pourra ainsi reproduire cette tâche, seuls.

– Un système de réalité augmentée afin de vérifier l’intégrité d’un scooter en fin de chaîne ;

– Un système d’impression 3D pouvant servir soit à la réparation de pièces ayant cassées sur la chaine ou à ajouter un élément en cours de fabrication.

Toute ces technologies générant beaucoup de données, un système de collecte et exploitation de celles-ci est donc indispensable.

EDF

Dans le cadre de son projet de grand carénage, le groupe EDF investi dans les progrès de l’informatique et du numérique afin d’optimiser ses installations. Ce projet comprend deux points clés :

La mise au point d’un système de pilotage numérisé. Une salle de commande de réacteur est reproduite numériquement pour permettre de former les agents ainsi que simuler des situations de crises.

La réalisation de « jumeaux numériques ». L’objectif étant de réaliser des clones virtuels des centrales nucléaires françaises âgées de 20 à 30 ans dans le but d’anticiper les pannes et aussi faciliter la maintenance à long terme.

Pour réaliser sa transformation numérique par le biais du projet de grand carénage, le groupe a prévu d’investir entre 50 et 55 milliards d’euros entre 2014 et 2025.

Ce qu’il faut retenir

Pour résumer, il faut retenir que l’Industrie 4.0 représente l’avenir du monde industriel. Elle exploite diverse technologie comme les objets connectés, le Big Data, le M.E.S, le CPS et bien d’autres technologies. Il y a des enjeux financiers, humains et environnemental pour les entreprises. Certains projets ont été lancés et sont en cours d’implémentation, d’autre sont encore en cours d’études. L’industrie 4.0 représente aussi des risques techniques, technologies et humain qui sera nécessaire d’anticiper avant la mise en place.

Bravo à Kamel en MSI2016 pour sa certification ITIL Foundation !

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Un Score largement atteint pour Kamel et une première certification en poche dans le cadre de son cursus au CESI en “Manager des Systèmes d’Information”. Un juste retour du travail de préparation sérieusement effectué. Merci aussi à Frédéric Hay pour ces cours très efficaces !

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Les Objets Connectés par Bryan et Mike en MSI2016

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Oraux des projets Portfolio GMSIA2015

 

De belles réalisations ont été présentées ce jour par les GMSIA2015 dans le cadre de leur projet Portfolio. Le projet consiste à se présenter par le biais d’un site Web. WordPress, référencement, ergonomie, hébergement et sécurité du site sont au programme !

Merci à Jimmy @CreerUnSitePro pour son cours très apprécié par la promo.

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Bravo GMSI CP 2016 pour leur CCNA1

Félicitations à tous ! Go CCNA2 et peut-être la certification pro CCENT qui sera un énorme atout pour ceux qui souhaiteraient continuer en RISR !

Merci aussi à Jérôme pour ses cours !

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Une alternative à Veeam Backup & Replication : Altaro VMBackup par Hugues Detavernier en RISR2015

Dans le cadre d’un de mes projets d’entreprise, on me demande de mettre en place un outil fiable, économique de sauvegarde et de restauration d’applications et de données virtualisées. J’ai de suite proposé d’essayer Veeam Backup & Replication qui est un excellent logiciel mais ce produit n’a pas été retenu car ses prérequis ne sont pas compatibles avec notre infrastructure.

Je me suis donc tourné vers d’autres solutions et notamment le produit : Altaro VMBackup.

http://www.altaro.com/

Les point forts d’Altaro VMBackup sont : sa prise en main très facile, sa simplicité et son ergonomie. De plus, le produit ne demande que peu de prérequis, il gère aussi les hyperviseurs Hyper-V, Vmware et Vmware Vcenter.

Son mode de licence est simple et son cout raisonnable. Il est gratuit à vie pour 2 machines virtuelles. Il coute 520€/an par hyperviseur avec un nombre illimité de machines virtuelles.

Contrairement à d’autres solutions similaires, avec Altaro VMBackup, il n’y a pas de notion de sauvegarde incrémentale, différentielle ou complète. Altaro VMBackup utilise une technologie propriétaire de sauvegarde d’espace disque spécifique (Augmented In-line Deduplication ) qui s’assure que chaque bloc de données utilisé fréquemment soit seulement transféré et stocké dans la destination de sauvegarde une seule fois. Cette méthode a deux avantages :

· La destination de sauvegarde nécessite moins d’espace disque, permettant ainsi davantage de versionning

· Un temps de sauvegarde amélioré et moins de bande passante utilisé lors des transferts réseaux des sauvegardes

Le tableau de bord :clip_image002

Le dashboard permet d’avoir une vue synthétique des jobs en cours, de l’espace disque utilisé par les sauvegardes et un état des dernières sauvegardes.

Restauration granulaire d’une machine virtuelle :

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Altaro VMBackup est capable de restaurer des fichiers, des dossiers mais uniquement sur l’hôte et non pas dans la machine virtuelle.

Restauration de machines virtuelles :

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Altaro VMBackup peut restaurer une machine virtuelle directement dans l’hyperviseur. Ici, dans notre cas Hyper-V.

Planificateur de vérification des sauvegardes :

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Il est possible de planifier une vérification de ses sauvegardes et cas d’erreur d’être prévenu par mail.

Malgré sa qualité, Altaro VMBackup souffre de quelques défauts ou limitations techniques :

ü Impossibilité de restaurer directement des fichiers dans la machine virtuelle

ü Impossibilité de restaurer des fichiers d’une VM Linux, seule la restauration complète est possible

ü Format de sauvegarde propriétaire, inexploitable en dehors d’Altaro VMBackup

Wapity, un outil de déploiement pour Windows par Benoit Pruvost GMSIA2016

Maintenir constamment à jour un parc informatique n’est pas une tâche facile, les administrateurs systèmes cherche à passer le moins de temps possible et à se faciliter un minimum la tâche en automatisant un maximum d’action à l’aide de scripts et de serveurs de mise à jour (Antivirus, Windows Update).

Il en est de même pour les logiciels, voilà qu’entre en jeu WAPT (Prononcez

Wapiti).

Présentation :

WAPT et un outil déploiement de logiciels Windows qui s’inspire du gestionnaire de paquets APT des systèmes GNU/Linux, il permet d’automatiser l’installation, la désinstallation et de mettre à jour simplement les logiciels d’un parc informatique sous système Windows.

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WAPT est utilisé dans les entreprises, établissement scolaire, les mairies, partout en France.

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Son Fonctionnement :

Pour son fonctionnement il faut obligatoirement installer le client WAPT et de disposer d’un serveur.

La première fois le client se charge de remonter l’intégralité de l’inventaire de la machine au serveur (BIOS, matériel, version de Windows, logiciels) au serveur.

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Schéma du fonctionnement usuel de WAPT :

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Le client se chargera d’aller chercher les paquets sur le serveur (préalablement autorisé), et de les installer silencieusement en arrière –plan.

L’utilisateur verra alors les raccourcis des logiciels installés sur le bureau, le client se chargera de vérifier si des mises à jour son disponible et de les appliquer automatiquement.

Le Serveur :

La mise en place de WAPT-server se fait sur les distributions suivantes : Debian, CentOS ou Windows.

Le serveur ira chercher automatiquement les nouveaux paquets sur le dépôt officiel.

La gestion du serveur se fait à travers une console disponible depuis le client (le mot de passe administrateur est nécessaire), elle permet de définir les autorisations d’installation des logiciels, ainsi que leur mise à jour automatique.

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Console WAPT

Le Store :

Les utilisateurs ont aussi la possibilité d’aller chercher leur application directement dans la bibliothèque du serveur à l’aide d’un navigateur internet, une fois l’application choisie il ne lui reste plus qu’à cliquer sur installer, l’installation se fera en arrière-plan automatiquement.

Le store fonctionne aussi sans client, il suffit alors d’aller sur le site officiel et de choisir parmi les 425 logiciels disponibles, il s’installera automatiquement comme avec le client.

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Création de Paquets :

Pour les logiciels qui n’existent pas, WAPT propose pour ses utilisateurs les plus expérimentés de créer de nouveau paquet afin de les rendre disponible sur le serveur de dépôt.

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Structure d’un paquet WAPT

La création de paquet se fait en ligne de commande

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Mon avis :

WAPT permet à un administrateur système de gagner un temps précieux. Ce temps peut être consacré à d’autres tâches comme la maintenance ou la sécurité du parc informatique.

Renouvellement de CCNP

Bonjour à tous,CCNP_CERTIFIED

On ne le présente plus: Etienne Laplume, ancien RISR vient de renouveler avec succès sa certification CCNP SWITCH ce jeudi! Félicitations !!! Cela lui permets de garder son statut CCNP et de remettre à jour ses compétences pour son activité professionnelle mais aussi pour en faire bénéficier les étudiants du CESI auprès desquels il intervient régulièrement.

Voici un petit retour de sa part pour les motivés !

Ce jour j’ai revalidé ma Certification CCNP Routing and Switching pour une durée de 3 ans (les certifications Cisco sont valides 3 ans ; 2 ans pour la CCIE) au centre pearson vue du Cesi Arras.

J’ai donc pour cela passé l’examen 300-115 « Implementing Cisco IP Switched Networks ». une révision de deux mois s’est avérée nécessaire, avec encore une fois beaucoup beaucoup de pratique via des TP.

Il est absolument nécessaire de comprendre les différents protocoles présentés dans le programme de l’examen 300-115, et encore une fois j’insiste, maîtriser la mise en place de ces derniers.

Voici le contenu sur lequel énormément de questions reposent :

Spanning tree (802.1D ; 802.1W ; 802.1S ), les FHRP (HSRP, VRRP, GLBP), le LACP/PAGP, le 802.1X, le VTP, CDP/LLDP, AAA, 802.1Q, les advanced features Spanning-tree (BPDU guard, BPDU Filter, Root Guard, Loop Guard)

A titre d’information : depuis plusieurs mois, Cisco fait la chasse aux sorcières en ce qui concerne les tricheurs, ce qui veut dire que l’utilisation de « Dump » ne permet plus de passer leurs Certifications, donc le simple fait de récupérer un dump, de l’apprendre bêtement et de passer la certif = échec assuré.

De toute façon, quel serait l’intérêt de ne pas maitriser le contenu ? simplement se faire démolir en entretien d’embauche…

L’obtention de ces certifications est encore une fois réalisable avec beaucoup de travail et de révision, en étant curieux et persévérant, c’est tout à fait possible !Winking smile

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